jeudi 6 novembre 2008

Encore à l'hôpital...

Les nouvelles sont mauvaises. La fièvre de Frédéric n'a pas baissé et ils nous gardent encore. Il n'a presque pas mangé depuis les dernières 24 heures et son humeur est assez maussade. J'étais confiante car il avait passé une bonne nuit de sommeil. Je me suis organisée pour serrer la vis aux infirmières pour les empêcher de le réveiller fréquemment. Et ça a bien fonctionné, quand Frédéric se réveillait, j'appelais l'infirmière et ont faisait un blitz calmant/signes vitaux. Ensuite je pouvais le calmer et l'aider à se rendormir. Mais on s'est vite rendu compte que la codéïne ne faisait pas bien effet et on est passé à la morphine. Il vient de subir un paquet d'examens pour s'assurer que la fièvre est juste normale (prises de sang, analyse d'urine, radiographie des poumons, etc) On n'a pas encore de réponses et probablement que ça va aller à demain matin pour savoir. Je pense pas qu'on va avoir congé avant samedi matin.

Frédéric pour l'instant est assez passif. La morphine semble le soulager mais il a l'air d'un petit bouddha avec ses yeux tristes. Dès qu'une infirmière entre dans la chambre, il commence à paniquer même si celle-ci vient pour l'autre patient. Il est vraiment temps qu'on sorte d'ici !!! Malgré ça tout le monde le trouve beau et il sait quand même plaire ! Je vais m'organiser pour que les infirmières lui laissent encore la paix cette nuit...

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Lâchez pas Chantal. Dans quelques jours tout ça ne sera que du passé et Frédéric aura retrouvé son énergie de petit bpnhomme! Watch out les repas quand il va pouvoir manger autre chose que de la purée!!

Val

Marie-Eve a dit…

Bonjour,
J'ai découvert votre blog par l'entremise de celui de Naying.
Ma fille a subi la même opération en janvier 2008 et elle a eu une petite retouche en septembre 2008 au CHUQ par le DR. Leclerc. Lors de la première, elle a fait les mêmes réactions que Frédéric et on lui a passé les examens pour vérifier si elle n'avait pas attrapé un virus et nous sommes resté 4 jours complets avant de quitter. Le plus important est de contrôler la douleur avec la morphine afin de faire manger l'enfant et de baisser la température pour que vous puissiez avoir votre congé de l'hôpital. A votre retour, vous allez retouver votre petit garçon, ne vous découragez pas.

Marie-Eve